/

Des dunes de sable de la vallée de la Nubra, aux eaux turquoise du lac de Pangong


Lorsque l’on redescend la montagne du coté opposé à Leh après avoir franchi le col de Kardung la, le chemin caillouteux devient bitume au cœur de la vallée de la Nubra.

Les fleurs jaunes colorent les fossés, les pics rocheux absorbent le regard et les villages verdoyants amènent de la vie dans ce cadre féerique.

Après quelques 100 km, les virages se terminent et la végétation s’efface, du sable recouvre la route et le vent souffle des nuages de grains fins dans les airs, sur notre droite comme un mirage, un groupe de chameaux marche vers le sud, face à nous un désert de dunes sableuses, en plein cœur des montagnes à quelque 3000 mètres d’altitude.

Munie d’un permis spécial, notre prochaine étape nous conduit à la frontière tibétaine, traversant les camps militaires, les troupeaux de chevaux sauvages et les pâturages remplis de marmottes, nous grimpons doucement au-dessus des 4000 mètres d’altitude.

Long de 134 km, perché à 4350 mètres, le gigantesque lac sacré de Pangong Tso flotte sous nos yeux au milieu des monts.

Frontière naturelle entre deux pays, 40 % de la surface des eaux repose en Inde, les 60 % restant étant Chinois. L’eau est transparente, le calme profond, la pleine lune intense et les étoiles innombrables. Les piquets sont plantés, la toile de tente dépliée, et nous passons deux nuits au milieu d’un paradis.


 

 

Laisser un commentaire